Travail du sol et les joies de la conversion

La taille touche à sa fin en ce joli début de mois de mars. Avec la météo que nous avons eu, tout se précipite, le débourrement fait parler de lui, la pluie s’installe, les créneaux pour travailler le sol se raréfient et cerise sur le gateau…

L’état des lieux des parcelles est finalisé : le palissage est vraiment inexistant; les racines se sont installées à 5 cm de la surface d’un sol limoneux compacté. Sur la parcelle des chenins sextagénaires, la roche-mère schisteuse est sous 40cm de limon avec des graviers et compacté par les passages des tracteurs. Sur la parcelle des gamay cinquantenaires, le sol limoneux, avec des graviers, descend à 70cm. Malheureusement, ces deux parcelles sont toutes grises. Un gros travail de réanimation du sol est à prévoir à l’automne. En attendant, les cabernet franc et pineau d’Aunis trentenaires sont sur un sol argilo-limoneux de 90 cm avec des graviers en surface mais plus dans la partie argileuse. Sa couleur est ocre-brun. Sa minéralisation semble correcte.

Les ronces clairsemées, les graminés de la jeune parcelle et les racines superficielles vont m’obliger à travailler vite et à la main. Je vais essayer la motobineuse dont les bêches me rappellent les disques émotteurs.

Il faut vraiment que j’amène de la terre sous le cavaillon sans toucher les racines. Croisons les doigts pour que ça marche.

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